Ainsi les portes doivent s’ouvrir

L'impermanence n'est pas un rêve

Il est parfois d’autres lumières,
Qui viennent poser sur mes fenêtres,
Leurs éclairs de poissons d’argent,
Quand ils remontent le courant.
Ils surfent en surface à fleur d’air,
Tentent un envol, plongent et ressortent,
Miroitent un peu d’un clignement,
Sous le reflet des feuilles claires.
Puis doucement, tout doucement,
S’effacent pour atteindre la porte.
Ouvre la grande, laisse y entrer,
Son doux rayon de poésie.
C’est là que tout fardeau usé,
Disparaîtra à son profit.

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